Intentions

 

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Une mise au point s’impose : l’objet de ce blog, à savoir l’examen de l’homme suivant les méthodes de l’analyse des comportements des animaux dans leur milieu, ne résulte nullement d’un mépris du mâle. Au contraire, ces réflexions sont le fruit d’une longue observation passionnée du spécimen viril de l’espèce humaine, de nombreuses années d’immersion au coeur des meutes virilistes, et elle s’enrichit chaque jour de l’étude du quotidien de notre spécimen de prédilection ainsi que de tous ceux qui nous entourent.

Il sera donc ici question d’éthologie du sujet mâle, un regard scientifique analysant et tentant d’expliquer ses instincts, pratiques folkloriques et superstitions, de la déification du phallus au goût pour le gras, la viande et la bière, en passant par la propension à la destruction et l’inimitié envers l’expression, ou envers le savon (chez le jeune mâle en particulier, pour ce dernier thème.).

Le concept de virilisme, notre principal outil de travail, doit être compris indépendamment des définitions que peuvent en donner les dictionnaires. Il est à entendre comme l’essence cachée de chaque acte, de chaque parole, de chaque attitude, de chaque décision du mâle.

Le concept montrance est à comprendre dans le sens désuet du terme, comme une propension à l’ostentation, à la mise en scène des comportements virils.

Virilisme et montrance constituent ainsi de véritables clefs pour l’analyse comportementale de l’homme dans son milieu et pour la recherche du sens et de la fonction de ces mécanismes au regard de l’évolution.

 

Le virilisme est une philosophie de la virilité. Ce n’est en effet nullement une virilité simple et se limitant au port d’organes génitaux distinctifs. Il s’agit d’un au-delà de la pilosité. Plus qu’un dosage spécifique de testostérone, c’est une « testostérone attitude » que la notion d’ « übersexualité » résume assez bien. Pour résumer, nous sommes face à une constitution du genre masculin en identité qui pourrait nous permettre de définir le virilisme comme une méta virilité, déterminant des comportements pas toujours faciles à supporter pour celui ou celle qui côtoie le mâle, mais fascinants (et amusants) à observer dans une perspective de virilologie comparée

4 réponses

  1. Ah ah… Voilà ce que je n’osais pas faire en matière de féminologie (mienne passion): un manifeste!

  2. Osez!Je m’en délecte d’avance.

  3. Hélas mademoiselle Eloise, avec un sens du virilisme forcené je vous découvre trop tard et ma mâle montrance m’interdit de revenir sur ma décision définitive de mettre fin à mon étude féminologique sur blog..

    Il reste tout le reste…

    Bien à vous,
    Votre site m’enchante, j’attends impatiemment que vous exploriez quelques exceptions notables dans la verbalistique viriliste: la politique, les bagnoles et les conquêtes passées (entre mâles cela va de soi, on est toujours mieux entre soi).

    Le mâle, c’est le bien, la vérité est dans les lieux communs, y compris ceux des guiques…

    Bonne journée,
    Tanguy

  4. Il n’est pas exclu que le concept de virilisme soit le concept le plus important de ce début du XXIème siècle.
    En tout cas, les portraits que vous faites, cher professeur, sont extrêmement justes. J’ai même cru reconnaître certaines connaissances…

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