JE PUE DONC JE SUIS

Un article du professeur Nicolas.

 

 

 

 

 

L’homme viriliste estime que sa virilité réside dans son odeur, à l’image de l’animal (chien).

  En effet, prendre soin de son corps autrement que par le sport (hautement viril) mène à l’homosexualité ou à se transformer en femelle coquette. 

   Nous avons entendu chez plusieurs spécimens de l’Est : « le déo ou le parfum c’est pour les femmes, ça masque les odeurs viriles… ».

   Par ailleurs, il est constant chez la plupart des cas étudiés qu’un certain goût pour la macération se fait sentir.

  Ce mécanisme qui allie laisser-aller et volonté de faire sentir sa virile différence peut constituer un avant goût de ce que ces hommes recherchent dans leur vie sentimentale.

   Il reste donc à prouver que, chez les sujets pensant de notre expérience, désir de conservation et identité se combinent pour former un être tout à fait unique qui fleure bon 1

 

 

1Un certain Benoît Labre a été canonisé au XIXème siècle pour avoir donné l’exemple d’un détachement total, abandonnant sa chair à la crasse et à la vermine ; sûrement pense-t-il au danger de l’eau chaude, à cette lascivité et à cet efféminement qu’elle induit chez ses adeptes, trop soucieux d’eux-mêmes (cf Le corps féminin, Philippe Perrot).

 

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